ArcelorMittal : en séance au Sénat, j’ai défendu une stratégie industrielle européenne plutôt qu’une nationalisation inefficace
- Fabien Genet
- il y a 2 jours
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Dernière mise à jour : il y a 2 heures
Le 25 février, le Sénat examinait la Proposition de loi visant à nationaliser les sites français d’ArcelorMittal.
À cette occasion, j’ai rappelé une conviction forte : la crise que traverse aujourd’hui la filière acier ne saurait être réduite à une question d’actionnariat : c’est une crise structurelle liée à la concurrence internationale, aux surcapacités mondiales et au coût de l’énergie en Europe.
Face aux inquiétudes légitimes des salariés et des territoires industriels, nous devons apporter des réponses durables : défendre nos champions industriels contre la concurrence déloyale, sécuriser nos ressources stratégiques et restaurer une énergie compétitive pour réussir la décarbonation.
La souveraineté industrielle ne se décrète pas : elle se construit par la compétitivité, l’innovation et une stratégie européenne ambitieuse, cohérente et tournée vers l’avenir.
Pour ces raisons, le Sénat a rejeté cette proposition de loi. Pour autant, la nécessité d’agir en faveur de notre industrie demeure entière, et le travail doit se poursuivre afin de garantir un avenir solide à la filière sidérurgique française et européenne.
Retrouvez l’intégralité de mon intervention en cliquant sur l’image suivante :



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